Inside Nuageo – 24 heures de quête

Cher journal,

Je vais te conter ce que nous avons vécu dernièrement, une histoire ponctuée de temps et de contretemps.

Tout commence par une missive énigmatique indiquant un rendez-vous à cette heure particulière entre chien et loup, à la gare de la compagnie des chemins de fer de l’Ouest. Ladite gare ayant la particularité d’avoir changé plusieurs fois de place, le risque était réel de ne pas se retrouver. Que nenni, sous l’impulsion brave et osée de José, avec, il est vrai, la protection d’Agathe, nous avons surmonté ce premier écueil.

C’est à ce moment précis que nous avons eu une première indication de notre destination :  le territoire du peuple celte des Andécaves.

Le train était parti depuis un temps indéterminé, les paysages défilaient, les esprits étaient de service, de rêveries ou de discussions d’ici à là-bas. Clément avait prévu de quoi sustenter les estomacs les plus impatients.

Des échanges codés de chouette et de miettes, de cage et de nid ne nous donnaient pas vraiment d’indications sur le déroulé des évènements, à venir. Dès notre arrivée en terres d’Anjou, la grande prêtresse nous conduisit à travers les méandres de la ville.

La nuit était noire, les lumières scintillaient de part et d’autre, quand apparut la porte blanche. Devant nous des escaliers de velours noirs, une montée interminable à certains, puis soudain une porte numérotée. De pierres, de verre, de métal et de soie vêtus,  l’espace regorgeait d’indices qui n’en étaient pas, d’ambiances qui invitaient à l’émerveillement, de commodités toutes plus surprenantes les unes que les autres.

Après quelques déambulations sur la place du Ralliement, une appellation qui l’air de rien nous correspond bien, nous nous sommes arrêtés pour étancher la soif. Il nous fallait attendre le grand manitou, qui était parti à la recherche d’objets nécessaires à la cérémonie qui s’annonçait.

Vint alors le banquet, que même Gargantua nous envie, des fromages de bleus et d’arômes, des viandes de cochon et de bœuf de toutes natures, des vins exquis, d’alcools amenés du bout du monde, des fruits à profusion.

Lorsque les ventres furent repus, les esprits enjoyés, il fut temps de la narration de la quête commencée il y a plusieurs mois. Nous approchions du but. Les symboles, les noms s’entrecroisaient en un flot continu, nous écoutions surpris et intéressés, quand tout à coup l’image sacrée nous fut révélée.

Les yeux se fermaient, les bâillements s’exprimaient, Morphée nous tendait les bras, les uns après les autres nous avons succombé.

Au petit matin qui écarquille les yeux, la table fut dressée de mets succulent de boulange, de jus aux saveurs multiples, de crêpes de Nouvelle France confectionnées à façon.

C’est à ce moment-là que débuta ce temps de la connaissance. Il nous fallait comprendre et construire la fresque qui nous sert de guide. À l’aide de cartes, de crayons, de créatives réflexions qui se collaborent, nous avons dessiné les liens depuis les usages jusqu’aux impacts planétaires des enjeux du numérique responsable.

Ce faisant, comme de coutume, les estomacs se mirent à gazouiller, tout d’abord discrètement puis plus distinctement. La Provence et ses mets de parfums nous attendaient.

La pluie s’était invitée, nous ne l’attendions pas, bravant les éléments nous avons sillonné la ville, jusqu’au pays du soleil levant où des énigmes de clefs, de codes, de son, de chiffres, de billes étaient à résoudre. Les uns plus que les autres regorgeaient de créativités, et d’attentions précises. Nous n’avons pas tout trouvé dans le temps imparti, mais nous l’avons fait ensemble, et là est l’important.

Voilà tu sais presque tout de notre aventure de 24 heures.

Prends soin de toi mon journal.

 

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